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PARADIGM, c'est la nouvelle soirée que vous propose le crew Spherik. L'idée est d'inviter pour chaque édition un artiste majeur du circuit Techno international, un de ceux qui façonnent le son é [ ... ]
On a vraiment aimé la soirée avec Daso le 16 janvier dernier. Cette déco, ces lights, toutes ces personnes réunies, la musique... Le BT 59 a résonné d'une manière particulière ce s [ ... ]
Et oui, Strictly Ryhtm. Honnêtement, on pensait le label culte de la House plus ou moins mort. Force est de constater que non avec la sortie de ce morceau de Dennis Ferrer. C’est vrai que la House est de nouveau à l’honneur ces derniers temps.
Il faut dire que Strictly Rythm a connu bien des soucis ces dernières années. Tout avait pourtant bien commencé dès 89 pour Mark Finkelstein et Glady Pizzaro. Le succès vint rapidement lorsqu’ils eurent l’idée d’exporter leurs disques. L’Europe des clubs bouillonnaient des ces nouvelles sonorités et les artistes américains étaient chaudement accueillis. Strictly Rythm devint presqu’immédiatement un label phare du mouvement House et ce jusqu’à la fin des 90’s. Les plus grands sont sortis sur le label New Yorkais : Dj Pierre, Osunlade, Masters at Work, Roger Sanchez, Ultra Naté …
Mais voilà, en 2002 les boss de Strictly Rythm commettent l’erreur qui faillit leur être fatale : s’allier à une major pour se relancer. Aïe ! C’est Warner qui fût associé au label. La collaboration fût difficile et infructueuse. La séparation est proclamée 9 mois plus tard. Mais les major companies ont des méthodes bien à elles et il a fallu 4 ans à Mark Finkelstein pour récupérer le droit d’utiliser son label, ses master tapes, bref, l’héritage de la House Music. C’est donc en 2006, enfin, que Strictly Rythm est revenu dans la course épaulé par les anglais de Defected. Petit à petit, de réédition en distribution digitale, le mur de brique réapparut sur des pochettes et les nouveaux artistes arrivèrent; Comme avant.
Et non, encore raté, la House c’est Underground, c’est pas pour les vilaines Major ! On vous laisse David Guetta c’est déjà bien non ?
Voici le clip que Strictly Rythm a eu le bon goût de poster sur Youtube.
Fever Ray, c’est la moitié du duo The Knife qui connut un succès international en 2006 avec l’album Silent Shout. Aujourd’hui, Karin Dreijer est de retour après deux ans de repos, accompagnée par ses producteurs fétiches Christoffer Berg et Van Rivers & The Subliminal Kid. L’album qui en résulte, Fever Ray, est lui aussi promis à un grand avenir.
C’est assez simple, tout est superbe. L’ambiance est lugubre, fin de cycle, empreinte de chamanisme nordique, de cultes païens. Tout cela est d’ailleurs parfaitement illustré par le clip du fantastique When I Grow Up.
La symbolique mystique est omniprésente dans cette vidéo orchestrée avec génie par Martin de Turrah.
Une pièce de musique pop indispensable par son originalité, sa profondeur, la parfaite alliance faite entre des sonorités clairement Techno et musique pop.
« Le Velvet Underground de retour de Rave » dirent certains par un beau Lundi matin de Pâques.
Et cerise, sur le gâteau, ce qu’il y a de très bien avec Fever Ray, c’est que vous pouvez écouter tout l’album légalement ici. A l’heure de l’HADOPI, c’est encourageant de voir des artistes de grand talent choisir de proposer leur travail gratuitement. C’est tellement bien que ça nous a donné envie d’acheter l’album. CQFD.
Sur le front, les nouvelles sont bonnes. Les combattants sont prêts.
Drexcian Judgement Skurge (UR 064) est attendu en Europe en fin de semaine. Sa première cible connue accompagné de "Mad" Mike Banks : Saint Etienne pour le festival Avatarium. L'assaut continue à Bordeaux et Bidart. Les armes lourdes de Detroit vont se faire entendre.
Hypnobot à l'assaut avec un live exclusif incluant la toute prochaine sortie du label Keezako (Machine Divine). Les essais à blanc promettent une puissance balistique hors du commun.
Ändrewvelt a complété sa collection de bombes à fragmentations sonores chez le meilleur trafiquant on-line.
Quant à M. Hounck, on le dit en retraite dans le maquis Basque, attendant son heure.
Techno Guerilla c'est :
Le Samedi 11 avril à 23 heures au CAT à Bordeaux
rue de la Faïencerie Tram B
Le Dimanche 12 avril (veille de fête) au Sonotone à Bidart
ZA Bassilour, Impasse des Saules
Recrutement des troupes limité à 400 personnes : les premers arrivés partiront sur le front.
Il y a des albums qui marquent. Pas toujours pour des raisons objectives bien sûr. Parce qu'ils arrivent à un moment particulier, qu'ils évoquent des moments charnières dans l'évolution de la musique, ou qu'ils sont simplement fantastiques. Le dernier album d'Octave One fait indéniablement partie de ceux-là. Summers on Jupiter est une cathédrale électronique, une oeuvre complète, ancrée dans ses origines Detroit mais tournée vers l'Europe, old school mais définitivement de ce siècle.
On aimerait assez éviter l'écueil de "l'album de la maturité" . Mais force est de constater que les frères Burden ont franchi un cap. Nous les avons découvert, comme beaucoup, avec "Blackwater", leur plus gros tube, puis un peu suivi. Ils ont impressionné leur monde lors d'un live excellent en 2005 à Nantes, mais là c'est encore autre chose.
Il y a tout sur cet album. De l'électronica (Closer to Forever), du R'n'B (Suddenly Human), bien sûr de la Techno (le merveilleux A world Divided) et un esprit House omniprésent (I Need Release feat Ann Saunderson). Une sorte de panorama de la musique électronique mais sans le côté kitsch, collector. L'album entier respire le neuf, le frais et va à n'en pas douter balayer les dance floor.
Tracklist :
A World Divided
Xistence
What A Revolution Is
Suddenly Human
One People, One Planet
Between Dreams
Closer To Forever
Life After Man
Rachel's Prayer
Je vous recommande l'écoute de cet album
Detroit 2009, toujours en pointe, toujours en haut de l'affiche.