Un nouveau label français qui sort sa première référence en vinyle c'est assez gauffré en 2010. Alors si en plus la musique est bien, ça devient une excellente nouvelle. Sharivari records fait d [ ... ]
Encore un week-end de rêve au Rex club. Les 13 et 14 mars prochain, l'établissement parisien reçoit deux des soirées les plus côtées du circuit : Lessizmore et Katapult ! Le label Perlon est &agra [ ... ]
Début de mois, c'est le moment de vous offrir une nouvelle Spherik Session. Après SaintPlacid et ses lymbes electronica, c'est Marco Kabbale qui nous propose un set très orienté Detroit. Techno, Electro, [ ... ]
PARADIGM, c'est la nouvelle soirée que vous propose le crew Spherik. L'idée est d'inviter pour chaque édition un artiste majeur du circuit Techno international, un de ceux qui façonnent le son é [ ... ]
On a vraiment aimé la soirée avec Daso le 16 janvier dernier. Cette déco, ces lights, toutes ces personnes réunies, la musique... Le BT 59 a résonné d'une manière particulière ce s [ ... ]
Ca y est, la boucle est bouclée ! Le premier maxi d’Hypnobot, Machine Divine Ep, sur Keezako Records sort aujourd’hui en digital. Grâce à l’excellent distributeur Finetunes, on peut trouver les tracks, Machine Divine et Mixtures, sur toutes les plateformes de téléchargement légal sérieuses (Juno, Beatport, djtunes …). Le maxi devrait également faire son apparition très vite sur deezer.com.
Le disque vinyle a déjà fait le tour du monde et s’est vu playlisté à Detroit, en France et en Italie notamment.
Nous préparons également une tournée, avec un live exclusif d’Hypnobot et Ändrewvelt, patron de Keezako aux platines. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
Feedbacks welcome !
Rappelons que Spherik soutient le label Keezako Records et Hypnobot
Astropolis, le grand rassemblement Techno breton, sera encore cette année un événement à ne pas louper pour plusieurs raisons. La programmation est toujours impeccable, intéressante, pointue, ça ne change pas. Le public Techno breton est certainement un des plus cool de l’hexagone, ça on a pu l’éprouver. Puis Astropolis sera toujours un événement à part animé par un crew hyper actif qui se bouge toute l’année.
L’édition cosmique de cette ne déroge pas à la règle, avec en prime une éclipse lunaire dans la nuit du ercredi au jeudi. Cosmique on vous dit !
Il y en a pour tout le monde à Astro. Des kids aux vieux ravers, on trouve tous notre compte dans cette programmation large.
Cette année, le nombre de places mises en vente est limité à 10 000 pour la soirée de clôture au manoir de Keroual. Une assez bonne nouvelle finalement car le lieu est fragile et assez exigüe. On avait parfois l’impression de faire la Rave dans un ascenseur tellement la foule était compacte.
Enfin bref, si ce n’était pas si loin on aurait été ravi de faire le déplacement. Mais bon on a repéré une progra et un événement plus proches et, comment dire, de très très haut niveau On en reparle bientôt.
Kazantip c’est un festival Techno qui existe depuis une quinzaine d’année en Ukraine sur la péninsule de Crimée. Cette année, la première soirée a eu lieu le 25 juillet et l’ouverture officielle est programmée pour le 31 Aout avec Paul van Dyck. Le raout s’arrêtera 3 semaine plus tard.
L’envergure de ce festival est exceptionnelle. C’est toute une plage, 60 000 m² de terrain, occupés par les dancefloor et les bars qui accueillent des festivaliers de toute l’Europe et des anciennes républiques soviétiques. Une sorte d’Ibiza qui sort de terre chaque année.
Niveau programmation, le site officiel (Bon alors il y a bisbille sur l’officialité du site officiel. En voici un autre ne nous apprend pas grand chose si ce n’est que cette année on pourra croiser Armin van Burren et Sven Väth. On a comme l’impression que la progra n’est pas vraiment le plus important … aïe.
Il y a quand même quelque chose de marrant et d’atypique dans cette manifestation. Kazantip se veut une république, avec son président et ses ministres. Les billets sont présentés comme des visas, et c’est vrai que l’ensemble donne une impression de fraîcheur et de spontanéité. Il faut dire que les jeunes de l’Est ont une réputation de fêtards qui n’est plus à faire.
L’ancienne version du festival dans la centrale nucléaire. C’est comme cela que ça a commencé.
Comment avait on pu passer à côté ? C’est la question qui nous est venue immédiatement en voyant ce documentaire. Il faut dire que diffuser un film sur la Techno sur la chaîne Histoire semble assez incongru, à moins que l’on essaie de nous ranger au placard de la postérité avec nos collègues rockeurs. Néanmoins, ce documentaire a le mérite d’être assez juste et complet. Les intervenants savent de quoi ils parlent et pour cause : Jérôme Pacman, Laurent Garnier, Pompon, Manu Casana et autres sont ou ont été des acteurs majeurs du mouv’ en France.
On n’aime pas trop arriver après la bataille mais nous pensons que ce documentaire a une portée pédagogique essentielle et c’est pourquoi nous le mettons en ligne sur ce blog, même 4 ans après sa diffusion. Que ce soit pour les kids lookés de l’électrobouncebootyshake ou les profanes qui voudraient comprendre pourquoi et comment la Techno a changé le monde de la musique.
En effet, le phénomène Rave est pour la première fois à mon sens clairement expliqué. Les propos de Pompon et Casana font parfaitement écho à cette note que nous avions publié il y a quelques temps. La naïveté, l’altruisme, la grande ouverture d’esprit et le partage qui furent les moteurs de la Rave sont ici clairement mis en avant. La Rave c’était pour tout le monde. D’ailleurs le représentant d’Heretik qui intervient à la fin l’illustre parfaitement en pointant les travers communautaristes du milieu free party.
La scission entre les ravers et ce qui deviendra la free party est également abordée. J’ajouterais pour ma part que le durcissement du son et des mentalités en free est avant tout la résultante de la persécution des pouvoirs publics et des médias qui ont pourchassé les teufeurs durant des années.
Nous tenons à saluer les interventions de Laurent Garnier notamment sur la récupération du mouvement Techno par le lobby mafieux des clubs et des organisateurs rock. C’est très bien vu. D’ailleurs, on en a un excellent exemple ici à Bordeaux… Les patrons de discothèques voyant la manne leur échapper, ont mis la Techno au tapin avec les résultats que l’on observe aujourd’hui.
Nature One, c’est un festival clairement hors norme. L’année dernière 58 000 festivaliers se sont relayés sur les 4 dancefloors principaux et les 18 scènes tenues par les clubs allemands avec à la clé un élargissement du périmètre du festival à la dernière minute grâce au soutien des autorités. Le gigantisme est partout dans ce festival : infrastructures, débauche de moyens, line up incroyable avec plus de 300 artistes. Quand l’Allemagne célèbre la Techno, ca se passe comme cela.
On imagine bien que cela puisse paraître démesuré à certains avec un léger arrière goût de sarkoval. Pourtant il semble que ce ne soit pas vraiment l’ambiance.
En effet, comme tout bon festival cet année, la triplette magique allemande sera au rendez-vous : Hell, Sven Väth et Anthony Rother, tous les trois pour du Live. Rien que ça. On regrettera néanmoins que le plateau soit très germano centré même si il faut bien reconnaître qu’ils ont de nombreux arguments à faire valoir.
La fête a lieu a Kastellaun, 100 km à l’Est de Frankfort et à 150 km de la frontière française. De quoi motiver quelques français
Nous voilà bien en avance pour parler du festival normand Nordik Impakt qui n’aura lieu que fin octobre 2009, mais voilà les premiers noms sont sortis récemment ainsi qu’un petit trailer video. L’occasion pour nous de vous reparler de cet excellent festival.
Parmi ces premiers noms, un a particulièrement attiré notre attention et c’est celui de Pierre Henry. Notre grand papa à tous a l’habitude de brouiller les pistes jouant autant en festival techno que chez lui pour des concerts intimistes. La vraie surprise réside donc dans ce qu’il a l’intention d’offrir au public.
Nordik Impakt a fait son trou dans le paysage des festivals electro français. Une programmation large allant de l’electro au hip hop en passant par le hardcore mais toujours pointue et intéressante. L’édition 2008 a notamment accueilli la projection du film X-102 Rediscovers the Rings of Saturn du maître Jeff Mills.
Cette année nous aurons donc le privilège de voir entre autres : Pierre Henry donc, Vitalic et Nathan Fake. Dès que nous aurons plus d’informations, nous en reparlerons.
On vous laisse avec Jeff Mills et une interview au sujet de son film.
Poids lourd européen, le festival international de Dour souffle ses 21 bougies . On notera que l’on reste en Belgique cette fois encore, car même si la programmation de cette année est décevante, les Belges aiment la musique et savent lui rendre hommage.
Décevante la programmation ? Oui un peu en effet, même avec 160 artistes sur 4 jours, on sent bien que le line up ratisse large parfois au prix de la qualité. On ne trouve pas cette année de grosse tête d’affiche Techno, dommage.
Il y a toutefois de quoi se mettre sous la dent si l’on a envie de s’immerger dans la foule des festivaliers. On notera tout de même un live de Planetary Assault System aka Luke Slater qui vient de sortir un album très réussi sur Ostgut.
Les amateurs de hip hop en revanche pourrait bien tirer leur épingle du jeu. Le festival rassemble en effet quelques noms intéressants : 5 elements of Hip Hop (feat. MixMaster Mike [Beastie Boys], Muggs [Cypress Hill], DJ JS-1 [Rock Steady Crew], Mr Wiggles [Rock Steady Crew] & Rahzel [The Roots]) notamment. On ne sait pas ce que cela donne, mais ça doit valoir le coup. Assassin et EpmD sont également prévus. Les marseillais de Iam sont là aussi même si cela fait très longtemps qu’ils n’ont pas sorti quoi que ce soit d’intéressant.
Une grosse affiche donc à Dour, beaucoup de monde, beaucoup de groupes mais seulement quelques uns d’intéressants. La crise ?
Spherik recommande :
Hip Hop feat. MixMaster Mike [Beastie Boys], Muggs [Cypress Hill], DJ JS-1 [Rock Steady Crew], Mr Wiggles [Rock Steady Crew] & Rahzel [The Roots]