Petit retour sur la soirée Spirit que nous avions organisé de concert avec nos camarades de Old School Events le 26 mars dernier au BT 59. Le Live de Redshape, notre invité nous a carrément bluffé. On met notre billet qu'il n'a pas fini de faire parler de lui. D'ailleurs son dernier disque s'est classé release de la semaine sur Spherik en plus d'avoir cartonné dans le monde entier.

 

 

Redshape (live at Bordeaux) from Aurélien PETIET on Vimeo.

 

Merci à Aurelien Petiet pour la captation et le montage de cette video souvenir :)

Après cette merveilleuse soirée passée en compagnie de Joey Beltram au Skandalo, nous avions envie de marquer le coup et de proposer un beau souvenir à tout le monde. Alex C. s'est alors gentiment proposé de monter une vidéo avec les images prises au cours de la soirée. Un excellent moyen de se remettre dans le bain avant la prochaine Paradigm avec Adam Beyer le 11 juin prochain.

 

 


Merci donc à Alex C. et rendez-vous très bientôt pour de nouvelles aventures !!

17 mars 2007, il y a presque trois ans jour pour jour, Octave One venait retourner Nantes et l'Olympic avec un Live 100% machines. C'était la troisième soirée Suck My Beat organisée par le collectif Déviations Sonores. Un documentaire a été réalisé pendant cette soirée. De belles images et des interviews de tous les artistes du plateau. et des organisateurs Malheureusement cette vidéo n'avait encore jamais vu le jour. C'était tellement dommage que nous avons décidé de faire le nécessaire pour publier ce court documentaire réalisé par Nicolas Romand.

 

 

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Le collectif d'artistes Agartha Music vient de lancer son site web, designé par Immatériel/Materiel. L'occasion pour nous de revenir sur le spectacle Prochain Cycle qui a eu lieu le 6 juin dernier avec cette vidéo réalisée par Julien Beau, musicien, vidéaste et membre de la troupe Agartha.

 

 


Agartha. Prochain Cycle. trailer
envoyé par Agartha-diffusion

 

On se replonge sans mal dans l'ambiance Prochain Cycle grâce à ce film, un moment fort, hors du temps.

Fort de cette expérience, entièrement auto-produite, le collectif Agartha cherche actuellement à jouer ce spectacle dans des festivals ou des salles adaptées.

Agartha et Spherik, c'est la famille et nous sommes totalement impliqués dans ce projet.

Enjoy !


Fever Ray, on en a parlé ici, c’est certainement le meilleur album pop de l’année. Une seule date annoncée en France sur leur site : le 4 décembre 2009 aux Transmusicales de Rennes.

Ce serait vraiment un beau booking pour le festival et une superbe occasion de voir le combo Live.

Il va certainement falloir attendre une confirmation maintenant.

En attendant, le clip de If I had a Heart

If I Had A Heart from Fever Ray on Vimeo.

Visuellement très abouti dans un registre totalement perché au frontière du morbide. Ce clip continue de nous interroger.

Ca nous amène aux remixes qui ont été faits de l’album Fever Ray. Deux belles réalisations ici avec Allez Allez et Spektre sur Triangle Walks

Triangle Walks (Allez Allez Remix) by Fever Ray

Triangle Walks (Spektre Dub) by Fever Ray

Fever Ray qui semble partager notre avis sur la disponibilité des morceaux en ligne puisqu’on trouve absolument tout sur leur compte Soundcloud :)

Enjoy !

electrosonic

Samedi matin, après un peu de repos agité au camping du festival, on commence à compter les heures jusqu’à à ce soir à 1 heure et l’apparition de Carl Craig. En effet, si tout le reste du festival est à la hauteur, on a fait le déplacement plus spécialement pour ce fabuleux line up du samedi soir sur la scène principale : Carl Craig, Jeff Mills et Robert Hood en Live. Désolés d’avance à tous les artistes intéressants qu’on a loupé mais un live de Robert Hood, ça ne se rate sous aucun prétexte.

Histoire de se restaurer correctement et de mettre à profit notre venue à Burgos, nous faisons un petit tour en ville. L’occasion d’admirer la superbe cathédrale et de profiter des tapas ;) Retour sur le site vers 18 heures ou nous décidons de quitter un camping un peu agité au profit d’une pinède sur les hauteurs que nous avons repérée l’après-midi. Un repos bien mérité à l’ombre des pins, il faudra être en forme ce soir ! C’est ainsi que nous nous sommes endormis, un peu trop longtemps …

Nous entrons dans le festival vers 23 heures. Le temps de boire un verre et d’entendre un peu ce que fait Ladytron. Bon ben disons qu’on est pas restés très longtemps devant. En revanche, Sebastien Léger assure un très bon set sur la scène open air. Du groove, du son, la vie !

Ca y est, il est 1 heure, Carl Craig est en train de s’installer. Nous, on trépigne ! Le king déroule un set magistral. Le gros atout de cet artiste à notre avis, c’est qu’il est capable de conserver une couleur radicalement Detroit tout en venant jouer sur le terrain des européens. Ca tape, c’est housy, ça groove et c’est planant. Deux heures de bonheur en barre et une rampe de lancement parfaite pour Jeff Mills.

Deux heures de danse plus tard, donc, c’est Jeff Mills qui se prépare à prendre le relai de C². Monsieur Mills, on a eu souvent l’occasion de l’écrire ici, c’est certainement un des dj les plus doué du monde. Mais c’est aussi un artiste complet qui a un son propre et reconnaissable entre tous. Chacun de ses mix est en fait plus proche d’un live qu’autre chose tant Jeff Mills joue principalement du Jeff Mills. C’est aussi pour cela qu’on l’aime. Pas de concessions. Et il le prouvera encore ce soir en offrant un set complètement démentiel, très aérien avec des plages de plusieurs minutes sans kick, une première grosse rythmique qui ne rentrera qu’après 30 minutes de set. Le maître prend son temps et il n’est surout pas là pour servir la soupe. Ses constructions se font sur 6 minutes, déboussolant volontiers le public par la complexité de son oeuvre. Comme d’habitude, Jeff Mills, c’est une expérience unique, un voyage sonore et sensoriel, une expérience. Merci encore Jeffon !

Intro

Jeff Mills met une raclée à sa TR-909

Pour ceux qui croyaient avoir tout vu à ce moment de la soirée : c’est raté !! Le live de Robert Hood, même si il sera joué devant un dancefloor incomplet, sera LE moment de ce festival. Un moment de musique pure, magique, avec un son dont Burgos doit encore résonner. Les machines, ca marche toujours bien tout de même. Look décontracté pour Robert Hood et son chapeau de paille, mais sérieux à toute épreuve durant sa prestation. Ce fût un vrai concert de Techno, Hood n’hésitant pas à faire des blancs entre les morceaux pour recharger ses banques de sons. La grande classe. Il a fait soufflé les enceintes de la scène principale comme personne ! Cétait vraiment fabuleux !

On a vraiment pris une claque, adossés à une barrière, entièrement absorbés par la densité du son. Rien que pour cela, ça valait le coup de faire le voyage.

Une fois ce moment merveilleux passé, c’est vrai que tout semble un peu fade. On se dirige tout de même vers la scène ou officie Sven Väth. Le show visuel et danseuse sest un peu clinquant. On sent tout de suite la différence. L’allemand posséde le son c’est une certitude. Le succès de Cocoon, club ou label en témoigne. Néanmoins, il y a un petit côté pop-star indéniable dans tout cela et on retombe assez rapidement dans un son club qui, si il a le mérite d’être très efficace, est un peu stéréotypé et manque un peu d’émotions. Le public a néanmoins beaucoup apprécié et c’est un dance-floor comble qui exulte sur les dernières bombes clubby. Väth fait le show et ça marche.

Vamos a bailar, venga venga !! :o )

Là, on est vraiment crevés et on a très envie de retrouver notre charmante pinède pour un peu de repos bien mérité. Tout à l’heure, il faudra reprendre la route … et même si l’after officiel avec notamment Deetron est prévu pour s’achever le dimanche soir à 20 heures, ce sera sans nous.

On aura tiré plusieurs enseignements de ce week-end de festival.

* L’Espagne c’est mieux !

Ici, on n’a pas vu une seule embrouille ou bagarre. Les gens sont polis et ouverts, tout le monde se parle, sourit, profite : un vrai bonheur de partager des moments pareils avec le peuple espagnol. La culture techno existe ici, on l’a déjà dit, pas besoin de mettre à l’affiche des projets cross over rock pour faire se déplacer le public. Dans la même veine, la présence policière est discrète, pas de démonstration de force ou d’intimidation comme c’est souvent le cas chez nous. Et même en dehors du festival, on a eu l’occasion de discuter avec des gens de toutes les générations aux abords du site. L’ouverture d’esprit règne, les gens qui ne connaissent pas sont curieux et surtout, ils n’ont pas peur !

* Qu’on le veuille ou non, le son de Detroit est plus que jamais à la pointe.

C’est vrai que c’est ce que l’on préfère et depuis toujours. Pas par snobisme ou pour être plus royaliste que le roi ou plus underground que le métro mais bel et bien parce que c’est là que l’on trouve le plus d’émotions et le plus de MUSIQUE.

A suivre : le reportage photos et, si tout va bien, plusieurs sets qui ont été joués sur le festival.

Enjoy !

Merci à eux pour ce festival : Gustavo et Xavi de Orosco, le crew Sonotone, Mentalism, les organisateurs dans l’ensemble pour leur super travail, le pan tomate, le crew tits & acid et bien sûr les fabuleux espagnols.

Comment avait on pu passer à côté ? C'est la question qui nous est venue immédiatement en voyant ce documentaire. Il faut dire que diffuser un film sur la Techno sur la chaîne Histoire semble assez incongru, à moins que l'on essaie de nous ranger au placard de la postérité avec nos collègues rockeurs. Néanmoins, ce documentaire a le mérite d'être assez juste et complet. Les intervenants savent de quoi ils parlent et pour cause : Jérôme Pacman, Laurent Garnier, Pompon, Manu Casana et autres sont ou ont été des acteurs majeurs du mouv' en France.

On n'aime pas trop arriver après la bataille mais nous pensons que ce documentaire a une portée pédagogique essentielle et c'est pourquoi nous le mettons en ligne sur ce blog, même 4 ans après sa diffusion. Que ce soit pour les kids lookés de l'électrobouncebootyshake ou les profanes qui voudraient comprendre pourquoi et comment la Techno a changé le monde de la musique.

En effet, le phénomène Rave est pour la première fois à mon sens clairement expliqué. Les propos de Pompon et Casana font parfaitement écho à cette note que nous avions publié il y a quelques temps. La naïveté, l'altruisme, la grande ouverture d'esprit et le partage qui furent les moteurs de la Rave sont ici clairement mis en avant. La Rave c'était pour tout le monde. D'ailleurs le représentant d'Heretik qui intervient à la fin l'illustre parfaitement en pointant les travers communautaristes du milieu free party.

La scission entre les ravers et ce qui deviendra la free party est également abordée. J'ajouterais pour ma part que le durcissement du son et des mentalités en free est avant tout la résultante de la persécution des pouvoirs publics et des médias qui ont pourchassé les teufeurs durant des années.

Nous tenons à saluer les interventions de Laurent Garnier notamment sur la récupération du mouvement Techno par le lobby mafieux des clubs et des organisateurs rock. C'est très bien vu. D'ailleurs, on en a un excellent exemple ici à Bordeaux… Les patrons de discothèques voyant la manne leur échapper, ont mis la Techno au tapin avec les résultats que l'on observe aujourd'hui.

Voici les vidéos sur dailymotion :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On en discute en commentaires

Enjoy !

Merci à Histoire et Morgane Productions même si on ne trouve aucune trace de ce doc sur leurs sites ni même sur ina.fr …

Merci à Klement du forum GTD pour le lien via un com' sur une vidéo tecktospeed dégénérée.

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