TheClubbing.com, un des sites francophones dédiés aux musiques électroniques les plus importants fête ses 7 ans le samedi 20 mars. Beaucoup de chemin parcouru déjà par l'équipe du site qui peut aujourd'hui revendiquer un forum pertinent et très actif et une partie éditoriale en plein développement. Pour fêter dignement cette belle réussite quoi de mieux qu'une belle fête Techno ? Ce sera donc la soirée Night Loves Clubbers avec Fabrice Lig en haut de l'affiche au Café Bota Stereo, Bruxelles.

 

 

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D’une manière générale, Spherik a pour vocation de diffuser le plus largement possible de la musique électronique de qualité. Pour cela, nous avons ce blog, nous accompagnons des artistes, des labels, organisons des événements etc.. Cela nous apporte une vision assez large de ce qui se fait dans la musique électronique en matière de production mais aussi de promotion et de diffusion. On aimerait ici pouvoir diffuser plus de musique récente via des plateformes communautaires ou de streaming légales et rémunératrices pour les artistes. Oui mais voilà on en trouve finalement que peu.

Mais pourquoi ?

Il y a plusieurs paramètres à prendre en compte tout d’abord.

On trouve absolument tout ce qui sort gratuitement et dans des fichiers de qualité optimale en cherchant un petit peu. C’est un fait. Cela fait peur à beaucoup d’acteurs de la musique. On peut tout à fait le comprendre. Un peu après la sortie, on trouve les mêmes morceaux en vidéo sur la plupart des sites de partage.

Le climat général n’inspire pas à la confiance c’est sûr. Les labels et les artistes ont peur de se faire voler. On parle énormément de « piratage » etc.. De fait, la gratuité est profondément ancrée dans la culture de l’Internaute.

L’Omerta ne fait qu’aggraver le problème

On oublie quand même une chose. C’est que le web est un merveilleux moyen de diffuser la musique, une excellente opportunité d’inventer de nouveaux usages de partage de la musique. En ne maîtrisant pas la diffusion de ses oeuvres en ligne, on perd une audience, et donc des revenus, considérables. Quel serait l’intérêt pour un site ou un utilisateur de diffuser illégalement de la musique si celle-ci est déjà disponible ?


Il y a déjà des solutions

On peut dès à présent diffuser sa musique via des plateformes qui rémunèrent les ayant-droits pour chaque écoute. Des distributeurs digitaux ont des contrats avec certains de ces sites.

En mettant à disposition du contenu gratuitement sur le web, on enclenche un cercle vertueux.

Grâce aux plateformes communautaires ouvertes, les liens vers le contenu se diffusent très vite, le buzz est aisé puisque l’info peut-être reprise en quelques clics. Tout cela pour peu que l’on héberge ce contenu de manière à ce qu’il puisse être partagé facilement… on pense aux lecteurs exportables notamment.

La musique est largement diffusée, les internautes y ont accès facilement, les ayant-droits sont rémunérés. La boucle est bouclée.

Il faut partir du principe qu’aujourd’hui, sans même parler de peer-to-peer ou de Torrent, on trouve tout, tout de suite. Autant que ce soit les ayant-droits qui en profitent non ? Bien sûr, il ne s’agît pas forcément de tout partager, à tout moment mais au moins d’adopter une stratégie permettant de tirer parti du trafic et donc de la notoriété que peut générer le web en matière de musique.

C’était la réflexion marketing du jour, issue de la difficulté que l’on a de diffuser légalement ici du contenu.

Un label qui l’a très bien compris par exemple, c’est Strictly Rythm :

Le compte Youtube officiel avec plein de videos.

Un Twitter aussi, avec en ce moment une ingénieuse opération : Strictly Rythm offre un track à chaque nouveau follower.

Quelques plateformes permettant de diffuser efficacement sa musique :

Soundcloud
Fairtilizer
Deezer


LastFm, deezer, fairtilizer, soundcloud … on aime bien essayer différentes plateformes pour écouter de la musique en ligne. On a cru lastFM meilleur que Deezer jusqu’à que le premier arrête l’export de playlists de tracks entiers… Dommage, c’était vraiment complet. Fairtilizer et Soundcloud, les nouveaux venus sont plutôt bons et plus spécialisés, mais pêchent parfois côté catalogue. Bref, c’est le casse-tête pour écouter de la musique électronique en ligne et vous proposer une playlist de qualité ici. On va quand même essayer de démêler tout ça.

LastFM :

Ca a longtemps été un bonheur de composer des playlist gigantesques puis d’écouter les morceaux entiers avec la fonction shuffle. Oui mais voilà, un beau jour, il n’a plus été possible d’exporter ses playlists donc exit lastFM sur le blog Spherik.

* Avantages

Un catalogue vraiment complet
Aspect sympa
Rapide
Le scrobbler, sympa, si tant est que l’on trouve sympa qu’un logiciel extérieur indexe tout ce que vous écoutez.
Le concept de radio

* Inconvénients

Pour écouter les morceaux en entiers il faut tomber dessus par hasard soit en écoutant un des nombreux flux automatique soit en écoutant vos playlist en mode shuffle.
Pas d’export des playlists

Deezer.com :

On était sur radioblog et donc parmi les tous premiers membres de deezer. Beaucoup d’enthousiasme au début et l’espoir de la gratuité rémunératrice pour les artistes. Oui mais voilà le catalogue électronique underground a mis très longtemps à devenir acceptable. Aujourd’hui, il semble que cela aille mieux avec l’essor de la vente de tracks en digital, les distributeurs passent des deals avec deezer et le catalogue s’étoffe un peu. Ouf ! Ca n’est toujours pas la panacée, loin de là, mais on peut quand même se faire un peu plaisir.

* Avantages

Exportabilité des tracks et des playlists
Morceaux entiers
Rémunération des artistes, award de la légalité
Le forum

* Inconvénients

Le catalogue qui nous intéresse est encore un peu léger
Ben c’est tout en fait.

Soundcloud :

Découvert en version d’évaluation sur invitations, la plateforme promettait. Beau player, interface soignée … mais stratégie à la myspace, c’est à dire plutôt orienté vers le networking, le social. Au bout du compte, c’est parfait pour héberger des dj sets voire des tracks de démo, les players sont superbes mais pour y écouter les artistes confirmés c’est loupé.

* Avantages

Interface
Players
Pas de limite de taille d’upload
Possibilité de laisser les morceaux en téléchargement

* Inconvénients

Finalement c’est plus une sorte de myspace avec lecteurs exportables mais sans la quantité ni la qualité de musique proposée.
Le son est pas mal

Fairtilizer :

C’est une plateforme assez récente, un peu comme soundcloud. Elle est cependant beaucoup plus orientée partage. L’interface est également très réussie tant sur le plan visuel qu’ergonomique. De nombreux labels indé y ont un profil et quelques artistes intéressants. On peut donc y écouter de très bonne choses. La playlist que l’on a mise en ligne dernièrement peut en témoigner.

* Avantages

Catalogue correct
Morceaux entiers
Interface
Exportabilité des tracks et playlists

* Inconvénients

(Ne rémunère pas les artistes) => et bien si ! Grâce à Jérôme on le sait maintenant ;)
Players un peu lourds à charger

Voilà ou nous en sommes de nos investigations en la matière. Ce qu’il en ressort ? Aucune plateforme ne se détache vraiment. LastFM s’enlise un peu dans son idée de radio, Soundcloud et Deezer ont du mal à enrichir fortement leurs catalogues et Fairtilizer ne s’en sortirait pas mal s’il lui venait l’idée de nouer des partenariats avec les éditeurs.

Quoi qu’il en soit, on peut, en mélangeant les sources, écouter à peu près ce que l’on veut et à peu près légalement, en ligne et gratuitement. Mais le mieux ça reste d’acheter des disques ou des fichiers de bonne qualité, parce que dans tous les cas toutes ces plateformes streament du MP3 basse résolution. Ca va pour le Pc mais pas sur une vraie installation son.

On teste une playlist deezer qui pourrait remplacer celle de Fairtilizer si on arrive à la remplir suffisamment de choses intéressantes.

Et vous vous êtes sur de ces plateformes ?

Bonjour tout le monde !

Saluons la naissance d’un blog prometteur : eclektartist.blogspot.com.

Ce blog traite de l’art en général au gré des flâneries de son auteur, esthète affirmé et engagé.

A voir de plus près la note sur JP Gallais, un artiste indépendant que j’apprécie depuis de nombreuses années.

J’en profite aussi en bon fainéant pour vous souhaiter une excellente année 2009. Une année qui devrait voir un événement Spherik d’ampleur internationale. Si Dieu veut.

A très vite pour la Spherik Session 3.0 ;-)

Nous avons suivi Deezer depuis sa sortie, persuadés que c’était un peu l’avenir de la musique en ligne. Après un an d’exploitation, ce modèle économique montre ses limites. Les recettes ne sont pas la hauteur et l’engouement du public bien mou à tel point que la Sacem envisage de revoir les termes de son partenariat avec la plateforme. Mais ces considérations seraient sans importance si le choix de fichiers musicaux était intéressant. Hors, il n’est l’est point ! Du moins pour les musiques électroniques, celles qui nous intéressent. Nous avons donc exploré Last FM en quête de streaming de qualité et le résultat est plus que satisfaisant. Tout le monde est là, même les très underground Sami Koivviko ou autre Cari Lekebusch en passant par les incontournables Robert Hood ou encore Green Velvet. On y trouve de tous les styles techno, house, electronica, electro et le système de préférences et de sélections automatiques est plutôt sympa, permettant d’agréables découvertes. Faire sa sélection est un vrai plaisir et une fois dans cette dernière vous pourrez écouter vos morceaux favoris en entier.

C’est donc décidé, nous migrons vers Last FM, un pays ou la musique est variée et gratuite !!

Petit bemol tout de même, le logiciel Last FM peut être un peu intrusif si vous le configurez pour aller chercher ce que vous écoutez dans vos lecteurs persos. Qui sait ce que vous avez sur vos disques durs bande de petits pirates !

Rejoignez nous sur Last FM !

wwww.deepmix.ru
 

 

Voila maintenant plusieurs semaines qu'une web radio a particulièrement attirée notre attention: Deep Mix Moscow Radio. 24h/24, la radio moscovite émet des mix minimal et deep techno depuis le "cartoon studio" qui se situe dans un appartement de la capitale russe. La Techno minimale n'a qu'une place secondaire en Russie et Deep Mix reste donc très underground même si ses artistes ont connu quelques succès dans des clubs spécialisés locaux.


La web radio possède un crew de Dj's résidents parmi lesquels: bVoice, Pushkarev, Grabke, Izhevski et Meshkov et diffuse également plusieurs artistes "guests" dont: Lawrence, Falko Brocksieper, Mathias Schaffhauser, Superpitcher, Tobias Thomas, Luciano et Ricardo Villalobos.



Quelques recherches nous ont permises de découvrir une grande variété d'artistes techno en Russie. Tous restent trop méconnus ne pouvant que peu jouer dans leur pays mais disposent d'un grand talent. Le son Deep Mix est froid, minimal, robotique et toujours de très bonne qualité. Gageons que les minimalistes russes suivront leur prestigieux ainé Anton Kubikov moitié de SCSI9, et que Deep Mix les y aidera.


Découvrez la scène russe, elle va exploser !

Deep mix
SCSI 9
Alex W
61rus

Nous avons récemment cette association Ars Industrialis qui propose un réflexion passionnante sur les pratiques culturelles et artistiques dans la société de l’information. Décryptage des nouvelles technologies et du contrôle médiatique sont donc au programme.

Découvrez vite leur site web: ici